Pour Planète bleue, la musique a précédé les mots. Dans son entretien avec Johanna Seban, publié par Télérama le 23 octobre, Philippe Katerine raconte avoir retrouvé des pistes instrumentales que lui avait confiées le producteur Nk.F. Elles lui ont inspiré les mélodies et les textes du nouvel album.
Une collaboration qui précède ce disque
Le site de Nikola Fève, alias Nk.F, permet de situer cette rencontre dans la durée. Il crédite déjà le producteur pour le mixage et le mastering de Zouzou, paru en novembre 2024. Pour le titre Je te donnerais, sorti le 2 septembre 2026, la fiche mentionne cette fois production, enregistrement, mixage et mastering.
Le travail ne commence donc pas avec Planète bleue. Le récit de Katerine précise toutefois le point de départ de l’écriture sur ce projet : des morceaux instrumentaux servent de matière aux chansons. Cette genèse ne suffit pas à résumer leur résultat sonore ; elle donne une porte d’entrée pour l’écoute.
Onze titres, entre observation et retrait
La fiche de l’album chez Qobuz répertorie onze morceaux, pour 30 minutes et 19 secondes, chez Cinq 7 / Wagram Music. Je te donnerais ouvre le disque ; Mode avion le termine. Entre les deux figurent notamment Le banc, Paris 2025 et Les enfants sont de droite.
Dans Télérama, Katerine relie ce travail à son désir d’évoquer le monde tout en restant dans un registre intime. Il parle notamment d’écologie et de partage. Ces intentions éclairent les titres sans tenir lieu de jugement sur les chansons : cette présentation repose sur les documents et l’entretien, sans écoute critique de l’album.
Philippe Katerine en concert en 2006. Stéfan Le Dû / Wikimedia Commons, CC BY-SA 2.0, recadrée.






