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Salon du CAL 2026 : un rendez-vous pour regarder la création luxembourgeoise

Du 7 au 22 novembre, le Tramsschapp accueille 44 artistes et plus de 110 œuvres. Horaires, visites guidées et repères pour découvrir ce salon sans le confondre avec une rétrospective.

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Entrée de l’Alen Tramsschapp au Limpertsberg, photographie d’archive du centre culturel.
Source et licence de l’image
MMFE — CC BY-SA 3.0 — Wikimedia Commons

Quarante-quatre artistes, plus de cent dix œuvres récentes : le Salon du CAL 2026 propose un point de rencontre avec des pratiques différentes, plutôt qu’un parcours consacré à un seul nom. L’exposition ouvre du 7 au 22 novembre au Tramsschapp, dans le quartier du Limpertsberg. Son vernissage est annoncé le vendredi 6 novembre, de 18 h à 20 h.

La présentation de la Ville de Luxembourg précise que Roger Dornseiffer et Marianne Steichen, deux membres doyens, seront également accueillis dans le hall d’entrée. Les prix annoncés pour cette édition sont le Prix Pierre Werner et le Prix du Public de la Ville de Luxembourg. Ces informations décrivent le programme ; elles ne préjugent pas des lauréats.

Un salon sélectionné, pas un résumé de tout l’art du pays

Le Cercle Artistique de Luxembourg indique que les œuvres sont retenues par un jury externe composé d’experts nationaux et internationaux. Le rendez-vous s’ouvre à plusieurs domaines des arts visuels et à différentes techniques. Il présente la création actuelle d’artistes vivant au Luxembourg, ainsi que, selon la sélection, d’artistes invités.

Cette forme collective offre un intérêt particulier au visiteur : elle permet de rapprocher des démarches sans supposer qu’elles partagent toutes le même projet. Une différence de matière, d’échelle ou de traitement peut devenir le début d’une question, plutôt qu’un obstacle à la visite.

Il faut aussi garder la mesure du panorama annoncé. Une sélection de salon ne représente pas mécaniquement toute la création d’un territoire. Elle résulte d’un cadre, de candidatures et d’un choix de jury. La regarder comme telle rend la découverte plus ouverte, sans lui demander d’être un classement définitif.

Choisir un moment de visite

Les horaires détaillés du CAL sont les suivants :

  • du lundi au vendredi : 14 h à 19 h ;
  • les samedis et dimanches : 10 h à 19 h ;
  • dimanche 22 novembre : fermeture avancée à 17 h.

Le lieu indiqué par l’organisateur est le Tramsschapp, 49, rue Ermesinde, à Luxembourg-Limpertsberg. Le programme distingue ces horaires de ceux du vernissage.

Des visites guidées sont proposées en français les 7 novembre à 14 h, 15 novembre à 11 h et 21 novembre à 17 h. Les rendez-vous en luxembourgeois sont annoncés les 8 novembre à 17 h, 14 novembre à 15 h et 22 novembre à 11 h. Le site du CAL donne accès à l’inscription.

Choisir une visite commentée peut convenir à celui qui souhaite poser des questions ou être accompagné dans ses premiers repères. Une découverte libre permet, elle, de revenir plus longuement vers ce qui retient le regard. Les deux démarches peuvent se compléter ; aucune n’impose une interprétation identique à tous.

Prolonger le regard par les parcours des artistes

Le programme annonce aussi une conférence consacrée au Lëtzebuerger Konschtlexikon, présentée par des membres du Lëtzebuerger Konschtarchiv du MNAHA. Pour les modalités de ce rendez-vous, l’organisateur renvoie à son lien d’inscription.

Ce dictionnaire apporte un autre type de contexte. Dans sa présentation du projet, publiée en 2023, le Nationalmusée explique le rapprochement entre données biographiques, expositions, affiliations, distinctions et références bibliographiques. L’objectif est de documenter les acteurs des arts plastiques liés au Luxembourg et les relations entre leurs parcours.

Cette ressource ne remplace pas la rencontre avec les œuvres. Elle peut aider à poursuivre une découverte : retrouver une exposition antérieure, situer une formation ou comprendre un lien entre plusieurs acteurs. Le contexte enrichit alors le regard sans prétendre lui dicter une conclusion.

Quelques questions à emporter avec soi

Devant une exposition collective, il n’est pas nécessaire de chercher immédiatement une explication générale. On peut commencer par ce qui est effectivement visible : une matière, une composition, un rapport entre plusieurs éléments. Puis regarder ce que le titre et les informations disponibles ajoutent, ou ne permettent pas de trancher.

Comparer deux œuvres peut aussi faire apparaître des choix que l’on n’aurait pas remarqués isolément. Cette proposition de visite ne décrit pas un accrochage que nous aurions parcouru : elle donne simplement une manière d’aborder le programme annoncé.

Le Salon du CAL fournit ainsi une occasion de découvrir des noms et des démarches, puis de poursuivre l’exploration au-delà d’une seule visite. Le bon point de départ reste une œuvre à regarder, pas une réponse à connaître d’avance.

Photographie d’archive : entrée de l’Alen Tramsschapp. Elle ne montre pas l’accrochage du Salon 2026.

Sources

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