Gravité artificielle : l’Italie consulte les chercheurs pour une plateforme orbitale
L’ASI recueille des propositions jusqu’au 6 novembre 2026 pour de petites expériences automatisées sous gravité réglable, notamment lunaire et martienne.
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L’ASI recueille des propositions jusqu’au 6 novembre 2026 pour de petites expériences automatisées sous gravité réglable, notamment lunaire et martienne.
Une eSIM peut être installée sans donner accès à Internet. Ligne de données, itinérance, APN et réseau partenaire : comment diagnostiquer la panne sans risquer de dérégler son téléphone.
Une caméra embarquée dans une V-2 a photographié la Terre le 24 octobre 1946, à environ 105 kilomètres d’altitude. Un vol suborbital, bien avant les portraits du globe entier.
Une plante dénudée peut encore vivre, tandis que des tiges sèches servent d’abri. Le bon moment pour tailler dépend de l’espèce et de l’état du végétal.
Mares de carrières, bassins de rétention et espaces terrestres : les besoins de cet amphibien ne se limitent pas aux paysages qui paraissent naturels.
Des plantes conservées sous la glace retracent une avancée ancienne, suivie d’un recul. Ce résultat éclaire une dynamique lente, sans annoncer un grand froid imminent.
Caméras, instruments et objets commémoratifs composent une archive sur place. Les inventorier permet de comprendre les missions et de préparer leur protection.
Sans poumons ni branchies, les lombrics échangent l’oxygène à travers leur peau humide. La pluie, le tassement et l’eau du sol modifient cet équilibre.
La salamandre tachetée dépose des larves ; le lézard vivipare peut vivre en milieu humide. Deux exemples pour mieux identifier sans généraliser.
Le test de Carnegie Mellon vérifie des missions dans une entreprise simulée. Ses premiers scores datent de 2024 : ils expliquent des limites, sans classer les IA d’aujourd’hui.
Une expérience menée à Stanford a permis à cinq fragments blanchis de récupérer au contact de coraux génétiquement identiques. Les résultats sont prometteurs, mais encore limités au laboratoire.
Un vigneron de Saumur a installé 20 000 pieds de vigne dans le Calvados, disant y retrouver un climat plus frais, tandis que le reportage replace ce choix dans la pression du réchauffement sur le Val de Loire. Après une première récolte en 2025, les trois quarts de 12 000 bouteilles de blanc ont été écoulés en un mois et demi.