Sous la Lune, un puits ne suffit pas à révéler toute une grotte
Images, radar et mesures thermiques éclairent les cavités lunaires. Mais une entrée repérée depuis l’orbite ne dit encore ni l’étendue du sous-sol ni son habitabilité.
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Images, radar et mesures thermiques éclairent les cavités lunaires. Mais une entrée repérée depuis l’orbite ne dit encore ni l’étendue du sous-sol ni son habitabilité.
L’ASI recueille des propositions jusqu’au 6 novembre 2026 pour de petites expériences automatisées sous gravité réglable, notamment lunaire et martienne.
Une caméra embarquée dans une V-2 a photographié la Terre le 24 octobre 1946, à environ 105 kilomètres d’altitude. Un vol suborbital, bien avant les portraits du globe entier.
Une méthode de cartographie par transit distingue plusieurs régions du bord atmosphérique. Elle affine les mesures sans fournir une photographie ni une météo complète de cette géante gazeuse.
Des simulations permettent de former directement un satellite après un impact. Les travaux de 2026 éclairent le rôle de la chaleur et de la résistance des roches, sans prouver un scénario unique.
Caméras, instruments et objets commémoratifs composent une archive sur place. Les inventorier permet de comprendre les missions et de préparer leur protection.
Une étude de 21 disques de débris distingue plusieurs signatures minérales. Les astronomes en déduisent des collisions entre grands corps rocheux, sans les observer directement.
Ils ne rendent pas les mathématiques incertaines : les théorèmes de Gödel fixent une limite précise aux systèmes formels assez puissants pour décrire l’arithmétique.
Leur forme de lentille reste parfois en place tandis que l’air les traverse. Condensation, relief et ondes de montagne expliquent ce paradoxe apparent.
Spoutnik 2 a placé le premier animal en orbite autour de la Terre. Des vols l’avaient précédé, et aucun retour n’était prévu pour la chienne : les repères d’une mission historique.
Le retour à l’heure d’hiver ajoute une heure au calendrier ce 25 octobre. Une étude récente explique un tout autre écart : les minuscules variations de la rotation terrestre.
Solar Orbiter a relié une déformation magnétique observée dans le vent solaire à sa source sur le Soleil. Une découverte qui éclaire la reconnexion magnétique et les tempêtes spatiales.