Au CNCS, la seconde vie des costumes se joue aussi à plat
À Moulins, l’exposition des vingt ans du CNCS ouvre les coulisses des collections. Pourquoi un vêtement fait pour bouger devient-il un objet que l’on protège de son propre poids ?
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À Moulins, l’exposition des vingt ans du CNCS ouvre les coulisses des collections. Pourquoi un vêtement fait pour bouger devient-il un objet que l’on protège de son propre poids ?
Ouverte le 30 septembre à Paris, LOOK! célèbre quarante ans de mode au musée des Arts décoratifs. Son angle dépasse le défilé : que devient une pièce lorsqu’elle entre dans une collection ?
Depuis le 26 septembre, Galliera explore des féminités dissidentes au XIXe siècle. Costumes, images et archives permettent de lire les usages sociaux derrière les codes de l’habillement.
L’exposition Tisser, broder, sublimer se termine le 18 octobre. Son motif floral invite à dépasser la silhouette pour regarder les techniques et les gestes qui donnent forme au vêtement.
Au MoMu, l’exposition revient sur l’élan international de 1986. L’occasion de regarder ce qui relie six créateurs, sans réduire leurs démarches à un style unique.
À New York, le Metropolitan Museum fait dialoguer des vêtements et des œuvres de ses collections. Une manière d’interroger la place du corps habillé dans l’histoire de l’art.
À Londres, l’exposition consacrée à Schiaparelli reste ouverte jusqu’au 15 novembre. Elle relie les débuts de la maison à ses créations contemporaines, avec une question : comment une signature se transforme-t-elle ?